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mercoledì 5 maggio 2010

ON LINE: AMOUR VIRTUEL ( Il poeta) 1 parte

Se vi va, cliccate qui prima di iniziare a leggere
(è ancora più romantico!)




1

Fine settembre 2007


Presentazione (virtuale) di Roger:




Inclination à la déclinaison

Détour du côté du cercle de l'ange, si tant est que le cercle puisse avoir côtés... /
Plutôt une ouverture magique par laquelle on peut l'enjamber, y pénétrer... /
Cercle de l'intimité, au rapport infini... Figure géométrique, /
proche de la pureté... Alentours de garrigues, de pierres volcaniques, /
parfois un ciel de plomb défilant sans inquiéter. /
Une rigueur de vie. Retour à l'origine, aux prémices de la joie./
Cercle de l'ange, cercle de l'ami,
où nos yeux peuvent accepter le temps d'aimer,/
le plaisir d'être ensemble... et de dîner... Sur la terre, Tarassac./
C'est quoi la vie? C'est te savoir venir vers moi /
avant même que mes yeux te voient.../
Prendre ton regard énamouré pour un don de l'amour/
M'émerveiller à chaque instant d'être au secret dans ton cœur.../
C'est quoi la vie? C’ est te tourner les pages,
tenir la porte et toi d'avancer.../
Elégante Euterpe... Te pavanant en habit de parade...
Paradant sur un air de pavane.../
pas chaloupé dans l'ampleur du lin...
Tout sourire.../
Et tes yeux, tes yeux, tes yeux...
C'est quoi la vie? /
C'est peindre les anges en bleu…
Tes mains sur mon corps, tes lèvres aussi /
Mes mains sur tes lèvres et mon corps près du tien /
Te voir en émoi, un bouquet de fleurs...
Te prendre dans les bras... et te laisser partir /
C'est quoi la vie? Te voir écrire avec des cailloux /
Nos écrits sont le reflets de nos âmes,
idem pour l'enveloppe charnelle.../
Ce matin, si tu savais comme je suis beau,
pour toi je n'ai pas d'âge.../
cette force qui émane de moi... c'est l'énergie, /
pour petit nom "la vie"/
être dans l'immensément grand et t'en offrir le partage...



2

1 ottobre 2007



Bonjour,

ton clignement des yeux est arrivée de haut, haut à... moi, ici-bas...
Merci, mais j'espére vivement qu'il ne soit pas seulement une simple, incontrolable contraction des tes paupierès per te défendre per l'aveuglant éclat du soleil mediterranée qui trapèle, à travers cet froid écran virtual, de ma mytologique ile! J'espère aussi , mon inconnus amis, qu'elle soit prélude entre nous d'une petite conversation ici. Je ne serait bien vraiment enchantée...
J'attends...

Chardon selvatique



3

1 ottobre 2007e




Bonsoir Belle...

Juste devancé de quelques instant...
Ce soir, j'allais vous écrire, profitant d'un bref transit sur le site avec dans la poche un billet de quai…

“RESERVÉ AUX ANGES”...


Juste aussi pour une inclination à la déclinaison... Et de moi, ne vous en déplaise! ( je sais que cela vous plaira...)


"Et puis il y a tes yeux.

Tes yeux, tes yeux, tes yeux...

un jour je les verrai rire au quotidien, grandir de lumière, s’étonner de tout, s’ouvrir au monde, s’extasier du peu, manger avec délices, défaillir de plaisir, épouser les contours, s’interroger sur l’éphémère, scruter l’essentiel, éprouver l’intelligence, sourire d’émoi, (de moi aussi) laisser poindre une larme de joie, gonfler de désir, se remplir de silence, s'apaiser dans la béatitude, monter très haut, escalader les étoiles...

jamais pleurer de despérance.

Je le verrai chercher la voie, resplendir d'or, en user peu, flamber d'espoir, grimper aux arbres, se baigner d'aise, briller de pureté, filtrer l'indicible, exprimer la beauté, courir vers moi, fixer l'imaginable, imaginer l'impossible, retrouver leur virginité, s'embellir de soleils multiples, se satisfaire de la pluie salvatrice, danser la farandole, empoigner le temps, l'arreter, accorder le primeur...

jamais mordre.

S’émerveiller d’une fleur, goûter l’eau de source, enjamber le ruisseau, passer le Rubicon, jouer à la marelle, minauder d’extase, s’amuser de facéties, partager le pain, donner la force, accéder à l’altérité, aller de l’avant ; intrépides, trépigner d’impatience, se nourrir d’émotion, transcender l’espace, forger l’infini, me chercher, s’enduire de noir, s’imprégner de blanc, s’iriser d’immensité...

jamais se refermer.

Affronter l’injustice, englober les cieux, fondre d’amour, s’éveiller chaque jour, s’alerter de l’absence, percevoir l’innocence, effleurer l’horizon, naviguer à vue, frôler la ligne blanche, esquiver l’insulte, manifester la compassion, cajoler le faible, apprécier le juste, rendre la monnaie, mirer l’opale, foudroyer le vil, pardonner à l’offenseur, se passer de l’inutile, calmer la douleur...

jamais se taire.

Poser pour la photo, se reposer prés de l’autre, se parer d’éclats, s’intensifier de luminosité, renaître à l’instant, rire encore, envoûter mon esprit, s’enivrer de firmament, composer une cantate, se régaler de l’insignifiant, transpercer le mystère, s’imbiber d’azur, azurer les nimbes, tendre la main, résoudre l’équation, laisser passer la tourmente, retenir ses larmes face à la cruauté du monde, peindre les montagnes en bleu (les anges aussi), éluder tout conflit, jongler avec les mots, reconnaître l’ami, connaître le frisson...

n’avoir jamais froid....



Roger



4


3 ottobre 2007




Merci donc pour mes yeux

(des grand yeux stupéfaits de la cornucopie d'abondance qui tu leur donne...)


Merci pour mon sourire...

(et mon sourire, enchanteé se découvrit...)


Merci aussi pour ma voix imaginaire et pour mon corps musicale..

(ils ne pouvons pas demander de plus et ils font une belle révérence...)


Ces petites parties de moi sont elles très heureuses d'avoir eu l'honneur d'être sources d'inspiration pour toi, Roger...

Elles sont des petits soldats, des braves vétérans qu'ont fait la guerre "comme à la guerre" et sont aujourd'hui - toute le monde dit- miraculeusement encore assez agréables...


Merci encore aussi pour mon vieux/jeune cœur qui, une fois encore, peut se remplir d'émoi...


Chardon



4


3 ottobre 2007



TROIS BALLES DE TISSUS...



REMPLIES DE SON...


Bonjour Selve,


dernier passage éphémère sur une fiche même pas de papier... Comme si à l'angle d'une rue piétonnière bondée de monde, nos yeux se fixaient un instant, accompagné d'un sourire complice, et durant ce un laps de temps infime, puisaient l'intérieur de l'autre et réciproquement...
Il y a un peu de ça dans l'arrêt sur le portrait à l'étalage... Un moment de rêve ou d'imagination....
Avec vous, l'impression de rentrer dans une salle obscure pour y voir un film de Rossellini ou un des premiers de Pasolini... L'Italie du Sud, pardon, la Sicile, un patchwork de monuments anciens et de terres en friche, brûlées par le soleil et comme constante à ces clichés, “vous”, en habit de lumière... Qui s'y frotte s'y pique? Ou s'y pétrifie...
Je vous sais ce merveilleux sourire..... À l'écoute d'un soupir comme on l'est de l'alto, j'entends le non-dit. Le vibrato de votre voix, mezzo-soprano, la musique de votre corps m'en disent plus.... Tout de la féline mutine...
Nous sommes enfants de chimère, de ces oiseaux de passage, vulnérables sauvages, cependant indestructibles car nous traversons les miroirs... Et les âges.
Les attraits de l'amour ont empreint de grâce votre visage, accentué l'éclat de vos yeux, sculpté de main de maître, aux joues ce merveilleux sourire, dont j'envie aisément l'ébauche....
Vous avancez parmi la foule, évanescente à ma vue, intouchable. À la Chagall, allégrement au dessus du sol, dans une allure de Femme épanouie.
Tu disparais de ma vie...
Seul persiste ce rêve, où tu m’entraînes vers une couche, exhalant ce “viens” de lèvres entrouvertes de volupté, recouvertes de volutes argentées...
Pour l’invention de steppes vierges et les chants inconnus de nos corps.



5


3 ottobre 2007





Voilà, Roger …


La dernière semaine je t’écrivais de ma espérance que ton clignement des yeux ne fut pas seul une simple, incontrôlable contraction des tes paupières …j'espérais aussi vivement qu'il peut-être prélude entre nous pour une conversation petite, petite
(j'espérais aussi pourquoi je doit reprendre ta langue, malheureusement oubliée)
J'espérais vivement, alors... Maintenant je crois, mon inconnus ami, que tu as été
au dessus de ce qu'on s' attendait!
Je suis submergé (ou inondé?), en deux jours, par les nimbes les plus azur turquoise, changeants aussi en or... de tes messages... Par tes verbes volitifs, par tes paroles très poétiques...Et ne sont-ils pas des petites choses!

Ne sont-ils des bagatelles, non!

Et alors je te dit, Roger: je doit avoir le temps de lentement traduire et goûter les paroles rares, ou inconnues ou seulement oubliées... (aussi parce que j'aime particulaires les paroles, toutes les paroles et, en ma langue, j'aime les jeux des paroles, les rondeaux, les rimes...).

Et d'abord je doit avoir le temps pour te répondre sans faire des terribles et effroyables fautes!

Et alors... calme...

Calme... Suivons-nous le rythme grave de pavane de l'élégante Euterpe...

Je crois vraiment que ta muse m' ait bien intrigué.!.

Je ne peut pas oublié quelle image, qui me rappelle vaguement un' air léger de Pléiade...

Une seule demande encore: as tu compris les paroles ou au moins le sens du ma présentation dans mon profil?

(Hier je ne suis pas réussi a t'écrire par l'e-mail personnel qui tu as invitée... Je éprouve - ou se dit "essaye"? - encore...)


Chardon selvatique

qu'est aussi:

Chardon marine

(j’en va toujours à la mer !)



6


5 Ottobre 2007




Aujourd' hui il est mon anniversaire et je me suis donné, avec le vielle dictionnaire, une précise et littéraire traduction des tes deux lettres...

(Combien des verbes! Combien des séduisants images!)

Je te le donne pour commencer à apprendre l'italien...

Bon voyage!


Selve

"Nous sommes enfants de chimère"

Traduction en italien

de

Trois balles de tissus (Sur la ligne..)

Tre balle di tessuto (Sulla linea...)



Buonasera, Bella…


Proprio scavalcato per pochi istanti!

Questa sera, stavo per scrivervi, approfittando di un breve transito sul sito con nella tasca un biglietto di stazione…


“RISERVATO AGLI ANGELI”…


Proprio anche per una inclinazione alla declinazione… e di me, non vi dispiaccia! (so che tutto ciò vi piacerà )


“E poi ci sono i tuoi occhi... i tuoi occhi, i tuoi occhi, i tuoi occhi…

Un giorno, io li vedrò ridere al quotidiano, spalancarsi di luce, stupirsi di tutto, aprirsi al mondo, estasiarsi di poco, mangiare con delizia, svenire di piacere, abbracciare i contorni, interrogarsi sull’effimero, scrutare l’essenziale, provare l’intelligenza, sorridere d’emozione (di me anche), lasciar cadere una lacrima di gioia, gonfiarsi di desiderio, riempirsi di silenzio, acquietarsi di beatitudine, salire molto in alto, dare la scalata alle stelle...

giammai piangere di disperazione.


Io li vedrò cercare la strada, risplendere d’oro, fiammeggiare di speranza, arrampicarsi sugli

alberi, logorarsi poco, bagnarsi di piacere, brillare di purezza, filtrare l’indicibile, esprimere la bellezza, correre verso di me, fissare l’immaginabile, immaginare l’impossibile, ritrovare la loro verginità, imbellirsi di soli multipli, soddisfarsi della pioggia salvatrice, danzare la farandola, impugnare il tempo, arrestarlo, accordare la primizia...

giammai mordere.


Meravigliarsi di un fiore, gustare l’acqua della sorgente, scavalcare il ruscello, passare il Rubicone, giocare al gioco della campana, civettare d’estasi, divertirsi con facezie, spartire il pane, dare forza, accedere alla alterità, andare avanti, intrepidi, trepidare d’impazienza, nutrirsi d’emozione, trascendere lo spazio, forgiare l’infinito, cercarmi, incupirsi di nero, impregnarsi di bianco, irraggiare d’immensità...

giammai nuovamente fermarsi.


Affrontare l'ingiustizia, inglobare il cielo, fondere d'amore, destarsi ogni giorno, allertarsi nell'assenza, percepire l’innocenza, sfiorare l’orizzonte, navigare a vista, rasentare la linea bianca, schivare l’insulto, manifestare la compassione, vezzeggiare il debole, apprezzare il giusto, rendere la moneta, mirare l’opale, fulminare il vile, perdonare l’offensore, astenersi dall’inutile, calmare il dolore...

giammai tacere.


Mettersi in posa per la foto, riposarsi accanto all’altro, ornarsi di splendore, intensificarsi di luminosità, rinascere all’istante, ridere ancora, ammaliare il mio spirito, inebriarsi di firmamento, comporre una cantata, godersi dell’insignificante, trafiggere il mistero, imbeversi d’azzurro, azzurrare le nuvole, tendere la mano, risolvere l’equazione, lasciar passare la tormenta, trattenere le lacrime davanti alla crudeltà del mondo, pitturare le montagne di blu (gli angeli anche), eludere tutti i conflitti, giocherellare con i motti, riconoscere l’amico,conoscere il brivido...

non avere mai freddo.



PIENO DI SONNO...



Buongiorno Selva,


Nuovo passaggio effimero su una fiche neppure di carta… come se all’angolo di una strada pedonale, gremita di mondo, i nostri occhi si fissano un istante, accompagnati da un sorriso complice, e durante questo lasso infimo di tempo, desumono l’interiorità dell’altro e reciprocamente…

C’è un po' di ciò nell’arresto davanti al ritratto sulla vetrina… un momento di sogno o d’immaginazione…

Con voi, l’impressione di entrare in una sala oscura per vedervi un film di Rossellini o uno dei primi di Pasolini…

L’Italia del sud, pardon, la Sicilia, un patchwork di monumenti antichi e di terre incolte, bruciate dal sole e come sempre uguale a questi cliché, “voi”, in abito di luce… chi si tocca si scotta? O si pietrifica…

Io vi conosco questo meraviglioso sorriso… all’ascolto di un sospiro come se fosse di viola, e intendo il non detto.

La vibrazione della vostra voce, mezzo-soprano, la musica del vostro corpo me ne dicono di più…

Tutto della felina grazia sbarazzina…

Noi siamo dei fanciulli di chimera, di quegli uccelli di passaggio, vulnerabili, selvaggi, e ancora indistruttibili perché noi attraversiamo i miraggi…

E gli anni…

Le attrattive dell’amore hanno impregnato di grazia il vostro viso, accentuato lo splendore dei vostri occhi, con mani di maestro, scolpito alle gioie questo meraviglioso sorriso, di cui si indovina facilmente l’abbozzo.

Voi avanzate tra folla, evanescente alla mia vista, intoccabile. Alla Chagall, allegramente sotto il sole, in un’allure di donna sbocciata.

Tu sparirai dalla mia vita…

Solo persiste questo sogno, dove tu mi trascini verso un letto, esalante questo “ vieni” dalle labbra dischiuse di voluttà, ricoperte di volute argentate…

Per l’invenzione di steppe vergini e per i canti sconosciuti dei nostri corpi.


(forse continua)



"Et si tu n'existais pas"
di
Joe Dassin


Et si tu n'existais pas"
Dis-moi pourquoi j'existerais?
Pour traîner dans un monde sans toi
Sans espoir et sans regret
Et si tu n'existais pas
J'essayerais d'inventer l'amour
Comme un peintre qui voit sous ses doigts
Naître les couleurs du jour
Et qui n'en revient pas

Et si tu n'existais pas
Dis-moi pour qui j'existerais?
Des passantes endormies dans mes bras
Que je n'aimerais jamais
Et si tu n'existais pas
Je ne serais qu'un point de plus
Dans ce monde qui vient et qui va
Je me sentirais perdu
J'aurais besoin de toi

Et si tu n'existais pas
Dis-moi comment j'existerais?
Je pourrais faire semblant d'être moi
Mais je ne serais pas vrai
Et si tu n'existais pas
Je crois que je l'aurais trouvé
Le secret de la vie, le pourquoi
Simplement pour te créer
Et pour te regarder

Et si tu n'existais pas
Dis-moi pourquoi j'existerais?
Pour traîner dans un monde sans toi
Sans espoir et sans regret
Et si tu n'existais pas
J'essayerais d'inventer l'amour
Comme un peintre qui voit sous ses doigts
Naître les couleurs du jour
Et qui n'en revient pas

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